Une réponse limitée de la romancière
Face à la polémique, Amanda Sthers a adopté une position de réserve. La romancière a expliqué qu’elle n’était pas l’auteure des propos contestés mais qu’elle avait participé à leur retranscription dans le cadre du projet autobiographique.
Elle a rappelé à plusieurs reprises que les mots publiés reflétaient avant tout la parole de Johnny Hallyday, et non sa propre opinion. Cette position n’a toutefois pas permis d’apaiser totalement les tensions.

De son côté, Adeline Blondieau estimait que certains éléments essentiels de son histoire personnelle n’étaient pas suffisamment pris en compte dans le récit présenté au public. Elle souhaitait notamment rappeler le contexte dans lequel avait débuté sa relation avec le chanteur.
Une affaire portée devant les tribunaux
Le différend a finalement pris une dimension judiciaire lorsque l’ancienne comédienne a engagé une procédure pour diffamation à la suite de la publication de l’ouvrage.
Au cours de cette affaire, Adeline Blondieau a formulé de graves accusations à l’encontre de Johnny Hallyday. Ces déclarations ont suscité une importante couverture médiatique et alimenté de nombreux débats publics. Jusqu’à sa disparition, le chanteur a contesté ces accusations.
La justice a finalement rejeté la demande de l’actrice. Le tribunal correctionnel de Paris a considéré que les passages visés ne présentaient pas un degré de précision suffisant pour caractériser l’infraction invoquée.
Articles suggérés
1 864 € de retraite, 116 € de reste à vivre: le budget serré de Jane
Jane a 69 ans et perçoit une pension de retraite de 1 864 € par mois. Une fois ses factures réglées, il lui reste…

