Le liquide est chauffé à environ 150 degrés, ce qui accélère un phénomène similaire à la décomposition naturelle. À la fin du processus, il ne reste que les os du défunt, qui sont ensuite nettoyés, séchés puis réduits en poudre à l’aide d’un appareil appelé crémulateur.
Une méthode présentée comme plus écologique
L’un des arguments avancés par les défenseurs de l’aquamation concerne son impact environnemental. La crémation traditionnelle nécessite une forte consommation d’énergie et entraîne des émissions importantes de gaz à effet de serre.
Selon certaines estimations citées par le média Slate, une seule crémation pourrait générer en moyenne environ 320 kilogrammes de dioxyde de carbone. L’aquamation, de son côté, produirait beaucoup moins d’émissions.
Les partisans de cette méthode estiment qu’elle pourrait émettre jusqu’à sept fois moins de CO₂ que la crémation classique, ce qui explique l’intérêt croissant pour cette technique dans un contexte de préoccupations environnementales.
L’Écosse autorise la pratique

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