Si la séquence a été largement partagée, elle a aussi entraîné des réactions hostiles. L’étudiante explique ne pas avoir anticipé l’ampleur médiatique de la vidéo, ni les accusations de « mise en scène » qui ont suivi.
Elle évoque même des messages de menaces reçus après la diffusion des images. Une face sombre de la viralité numérique, qui transforme un moment spontané en sujet de polémique.
Avec le recul, elle estime que sa démarche n’avait rien d’extraordinaire : oser demander un stage directement. Elle espère néanmoins ne pas avoir créé un précédent qui pousserait d’autres à remettre des CV au président lors de ses déplacements.
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