L’enquête sur la mort de Mme Matoug en est à son quatrième jour, sans qu’aucun suspect n’ait été identifié. Son téléphone portable était éteint lorsqu’elle a disparu du domicile familial à Montreuil, une banlieue nord-est de la capitale française, le 31 janvier. M. Matoug serait « dans un état de grande détresse » alors qu’il s’occupe des trois enfants du couple, âgés de 8, 14 et 17 ans.
Le premier sac poubelle a été découvert lundi par des employés du parc, dans une zone utilisée pour le dépôt des déchets. Le sac était caché sous un tas de feuilles, et à l’intérieur se trouvait une partie du corps coupée du dessous de la poitrine jusqu’aux genoux. La police a été appelée, et en fin d’après-midi lundi, une recherche à grande échelle impliquant des officiers de la police scientifique avait été lancée. Le mardi matin, la tête démembrée de Mme Matoug a été retrouvée au bout d’une voie ferrée désaffectée dans le parc.
Les détectives ont établi que Mme Matoug était vêtue d’un jean bleu avec une décoration florale au niveau de la cuisse droite. Une autopsie a été pratiquée, et des milliers d’heures de vidéosurveillance tournées autour du parc sont étudiées à la recherche d’indices.
En attendant, le parc reste partiellement fermé pendant que la police scientifique passe la zone au peigne fin à la recherche d’indices, laissant de nombreux Parisiens désemparés.
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