Suivez-nous
6 octobre 2026
Derniers articles

Attal plaide pour une « grande coalition » avant 2027, primaire possible

« La seule chose qui peut nous permettre de l’emporter, c’est une grande coalition rassemblant des électeurs de la gauche sociale-démocrate à la droite républicaine », a-t-il déclaré. Il précise que cette coalition doit se faire « pour » une vision plutôt que « contre » quelqu’un.

Les électeurs « tentés par Raphaël Glucksmann » dans le viseur

Le candidat Renaissance dit viser plus précisément « des électeurs tentés par Raphaël Glucksmann à ceux de la droite républicaine ». Il affirme s’adresser directement à eux.

Selon lui, des électeurs de gauche comme de droite « aimeraient un autre choix qu’un candidat qui n’aura aucune chance d’être au second tour ». Il souhaite un candidat qui incarne « cette grande coalition et cet espace politique large ».

Retraites par capitalisation, compétitivité: une main tendue à gauche

Gabriel Attal a semblé tendre une perche à la gauche. Il dit avoir « entendu des responsables socialistes défendre la capitalisation pour les retraites, la compétitivité ou la responsabilité budgétaire ».

« Tant mieux! Avec la défense de l’Europe et le soutien à l’Ukraine, ce sont des éléments qui peuvent nous rassembler », a-t-il fait valoir. Il ajoute avoir lui aussi évolué, « notamment sur la méthode et le partage du pouvoir ».

Quatre mois de campagne et Édouard Philippe devant dans les enquêtes

Lancé depuis quatre mois dans une campagne hyperactive, Gabriel Attal cherche encore à créer une dynamique qui lui permettrait de prendre l’ascendant. L’espace politique qu’il vise est saturé de candidatures.

Édouard Philippe continue de le devancer selon différentes enquêtes d’opinion. Un sondage RTL évoquait par ailleurs un duel Mélenchon-Le Pen au second tour qui se précise, ce qui a fait réagir le bloc central.

4 mois
Gabriel Attal est lancé depuis quatre mois dans une campagne décrite comme hyperactive, sans avoir encore pris l’ascendant dans les enquêtes d’opinion.

Gabriel Attal n’exclut pas la « possibilité » d’une primaire, qui peut être « une solution » pour réguler les ambitions, alors que selon lui n’émerge pour l’heure aucun « candidat naturel ». « Personne ne plie le match », a-t-il argué.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook