Il rappelle également que Cédric Jubillar avait déjà tenu, par le passé, des propos similaires auprès d’un codétenu ainsi qu’au cours d’une visite en détention, évoquant une mort par strangulation ou par étouffement.
Un dossier toujours marqué par de nombreuses incertitudes

Malgré cette nouvelle version, plusieurs éléments essentiels du dossier demeurent absents, ce qui continue d’alimenter les débats judiciaires.
Comme le souligne Paris Match, le dossier ne comporte toujours ni corps retrouvé, ni scène de crime clairement identifiée, ni arme, ni trace ADN permettant d’établir avec certitude le déroulement des faits. Les aveux évoqués récemment n’ont, par ailleurs, pas encore fait l’objet d’une formalisation judiciaire devant les magistrats.
Le magazine rapporte également que l’avocat général conserve plusieurs réserves concernant cette évolution. Selon lui, le comportement adopté par Cédric Jubillar lors de précédentes audiences n’avait laissé apparaître aucun changement notable, ce qui nourrit les interrogations sur la portée réelle de cette nouvelle stratégie.
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