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4 octobre 2026
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Bardot et son fils Nicolas: du procès de 1997 à l’apaisement

Leur relation, d’abord distendue, s’est apaisée avec le temps. Bernard d’Ormale, mari de l’actrice depuis 1992, a joué un rôle dans ce rapprochement. Il l’a raconté à Paris Match: « J’ai proposé à Brigitte d’aller voir son fils et puis voilà, ça s’est bien passé ».

Mariage le 18 juin 1959, naissance de Nicolas le 11 janvier 1960

À la fin des années 1950, Brigitte Bardot, qui a déjà subi plusieurs avortements, n’a pas le projet de devenir mère. Le biographe Pascal Louvrier écrit dans Vérité BB: « Elle ne veut pas de cet enfant. Pas prête. Pas l’envie. »

Une fois enceinte, elle épouse Jacques Charrier le 18 juin 1959 à Louveciennes, dans les Yvelines, en petit comité. Face à ses réticences le jour même, son père Louis la rappelle à l’ordre: « Tu es enceinte, ne l’oublie pas. Tu dois épouser le père. »

Nicolas naît le 11 janvier 1960. Bardot a 25 ans. Marie-Dominique Lelièvre raconte dans Brigitte Bardot, plein la vue que, lorsqu’on pose l’enfant sur son ventre, elle est tellement épuisée qu’elle le repousse.

Après Initiales B.B, un procès et 250 000 francs de dommages et intérêts

Dans son autobiographie Initiales B.B, publiée en 1996, Bardot décrit sa grossesse en termes très durs. Elle confie au Point que l’accouchement fut pour elle un « traumatisme ». Elle affirmera aussi: « J’aurais préféré accoucher d’un petit chien. »

Ces propos blessent Nicolas Charrier, qui intente un procès à sa mère en 1996 pour atteinte à l’intimité intra-utérine. Son père, Jacques Charrier, le soutient. Selon Libération en 1997, ils réclament 6 millions de francs de dommages et intérêts à l’actrice et 5 millions à Grasset, l’éditeur du livre.

Le 7 mars 1997, Bardot et son éditeur sont condamnés à payer 150 000 francs à Jacques Charrier et 100 000 francs à Nicolas.

6 millions de francs
Montant que Nicolas et Jacques Charrier réclamaient à Brigitte Bardot, selon Libération en 1997, avant une condamnation à 150 000 francs pour le père et 100 000 francs pour le fils.

Une visite par an à la Madrague et des appels réguliers

Avec les années, Bardot reconnaît ses torts. En 2022, elle confie au Parisien: « Il me manquait beaucoup de soutien, il me manquait des parents, des gens qui m’aident à vivre. Je n’avais pas cela ».

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