Le drame s’est déroulé à João Pessoa, capitale de l’État de Paraíba, où vivait la victime. Selon les premiers éléments de l’enquête, la septuagénaire aurait été tuée à son domicile le 8 mars, dans des circonstances encore en cours d’éclaircissement.
Les conclusions préliminaires du médecin légiste apportent des indications cruciales. La mort aurait été causée par de graves lésions au thorax infligées par un objet contondant, possiblement un couteau, révélant la brutalité de l’agression. À ce stade, les enquêteurs ne peuvent toutefois pas déterminer si l’acte était prémédité.
Une relation devenue toxique
La victime entretenait une relation avec un homme de 59 ans, aujourd’hui au cœur de l’affaire. Selon les enquêteurs, leur rencontre remonte à plusieurs années, à une époque où cet homme vivait dans la rue et subsistait en vendant de l’artisanat, avant d’être accueilli chez elle.
Le couple s’était rapproché durant la pandémie de Covid-19, partageant le même toit. Mais leur relation se serait progressivement dégradée, notamment en raison de la consommation récente de stupéfiants par le compagnon, élément qui aurait contribué à détériorer le climat au sein du foyer.
Une tentative macabre de dissimulation

Après le meurtre, l’auteur présumé aurait tenté de faire disparaître les preuves. Deux jours plus tard, alerté par une voisine incommodée par une odeur suspecte, il décide de se débarrasser du corps, qu’il place dans une valise.
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