Brigitte Macron inaccessible ? Cet ex-employé balance : « Des mois que… »

Posted 4 septembre 2025 by: Admin #Actualité

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Alors qu’Emmanuel et Brigitte Macron tentaient de profiter d’un été tranquille dans le Var, une affaire venue de l’Élysée est venue troubler cette quiétude. Un ancien jardinier de la présidence, Lucas G., a dénoncé ses conditions de travail, ouvrant la voie à un bras de fer judiciaire et médiatique embarrassant pour le palais.

Lucas G., âgé de 33 ans, a travaillé d’abord à la résidence de la Lanterne avant d’être affecté aux jardins de l’Élysée. Il affirme avoir été confronté à des locaux vétustes, à de l’humidité et à du matériel dégradé. Excédé, il a décidé de rendre publique une vidéo transmise à l’hebdomadaire Marianne, pour dénoncer ce qu’il considère comme un manque de respect envers le personnel.

Une tentative d’alerter Brigitte Macron

Estimant que ses plaintes restaient lettre morte, l’ancien jardinier a tenté une démarche personnelle. Il a adressé un mail directement à Brigitte Macron, lui écrivant son besoin de lui confier son mal-être. Resté sans réponse, il a profité d’un événement officiel pour l’approcher. La Première dame, surprise, lui aurait alors demandé : « C’est vous la personne triste ? », selon son témoignage.

Un retour brutal à son administration d’origine

Peu après cette rencontre, Lucas G. apprend qu’il doit réintégrer son administration d’origine, la mairie de Villeurbanne. Se sentant victime d’une sanction déguisée, il décide alors d’interpeller Emmanuel Macron en personne. Dans un courrier, il demande à rencontrer le chef de l’État afin d’évoquer ce qu’il qualifie de harcèlement moral au sein de la Lanterne.

L’Élysée réfute les accusations

Face à la polémique, le palais présidentiel a réagi. Selon lui, Lucas G. n’a pas été licencié et n’était pas spécifiquement rattaché aux Macron. L’institution affirme que les images diffusées par l’ex-salarié montraient un simple local de passage, et précise qu’un vestiaire rénové en 2020, avec douches et sanitaires, était bien à disposition du personnel. L’Élysée évoque par ailleurs une simple mésentente entre collègues, qui ne peut être assimilée à du harcèlement.

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Une affaire désormais devant la justice

Estimant être victime d’un abus de pouvoir, Lucas G. a saisi le tribunal administratif de Paris. L’Élysée, de son côté, insiste sur le fait que l’homme a bénéficié d’un accompagnement soutenu par les services compétents, et même jusqu’au plus haut niveau hiérarchique. Le différend, désormais public, met en lumière les tensions internes au palais présidentiel et interroge sur la gestion des agents de la République.

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