Le mélanome se développe à partir des mélanocytes, les cellules responsables de la pigmentation de la peau. Lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, les possibilités de traitement sont généralement plus favorables. En revanche, une prise en charge tardive peut permettre aux cellules cancéreuses de se propager vers d’autres organes, rendant le traitement plus complexe.
Au cours des trente dernières années, le nombre de cas de mélanome a été multiplié par cinq. Les spécialistes rappellent que l’exposition répétée et excessive au soleil, en particulier pendant l’enfance, constitue l’un des principaux facteurs de risque de cette maladie.
Plusieurs idées reçues persistent autour de la maladie
Contrairement à une croyance répandue, le mélanome ne naît pas systématiquement d’un grain de beauté existant. Selon les dermatologues, près de 80 % des mélanomes apparaissent sur une peau auparavant saine, sous la forme d’une nouvelle tache pigmentée qui évolue progressivement, change d’aspect ou peut parfois saigner.

Une autre idée fausse consiste à penser que les personnes à la peau foncée seraient protégées contre cette maladie. Les spécialistes rappellent que le mélanome peut également les toucher, notamment au niveau de zones moins pigmentées comme la paume des mains, la plante des pieds ou sous les ongles, où certaines formes particulièrement agressives peuvent se développer.
Les dermatologues recommandent ainsi de consulter en cas d’apparition d’une lésion inhabituelle qui ne cicatrise pas ou évolue rapidement, quelle que soit la couleur de peau.
Les cabines UV ne protègent pas du mélanome
Les séances de bronzage en cabine n’offrent aucune protection contre le risque de mélanome, bien au contraire.
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