
Une autre idée fausse consiste à penser que les personnes à la peau foncée seraient protégées contre cette maladie. Les spécialistes rappellent que le mélanome peut également les toucher, notamment au niveau de zones moins pigmentées comme la paume des mains, la plante des pieds ou sous les ongles, où certaines formes particulièrement agressives peuvent se développer.
Les dermatologues recommandent ainsi de consulter en cas d’apparition d’une lésion inhabituelle qui ne cicatrise pas ou évolue rapidement, quelle que soit la couleur de peau.
Les cabines UV ne protègent pas du mélanome
Les séances de bronzage en cabine n’offrent aucune protection contre le risque de mélanome, bien au contraire.
L’Organisation mondiale de la santé classe depuis plusieurs années les appareils de bronzage artificiel parmi les agents cancérogènes. Les cabines diffusent principalement des rayons UVA, capables de pénétrer profondément dans la peau et d’endommager l’ADN des cellules.
Les dermatologues rappellent également que les compléments alimentaires à base de bêta-carotène ou les produits autobronzants ne protègent pas des coups de soleil. Même lorsqu’ils procurent un teint plus hâlé, ils ne remplacent ni une protection solaire adaptée ni les précautions indispensables lors d’une exposition au soleil.
Une surveillance adaptée aux facteurs de risque


