Depuis 1970, un lieu de vie devenu studio d’enregistrement
Pascal Obispo n’est pas un visiteur de passage au Cap Ferret. «Depuis 1970, j’y passe tous mes étés. C’est ici que j’ai appris à nager et que j’ai fait mes premiers radios-crochet, au Club Mickey…», avait-il confié au Journal du dimanche.

La propriété qu’il y a acquise était à l’origine un ancien centre de loisirs. Il l’a entièrement réaménagée et y a fait construire son propre studio d’enregistrement, transformant ce lieu de villégiature en espace de création.
C’est dans ce cadre qu’il a composé les mélodies de son dernier album, L’Archipel des séquelles. L’artiste avait par ailleurs annoncé son retour sur scène, après des problèmes de santé qui l’avaient contraint à annuler ses derniers concerts.
Guillaume Canet, ses films et l’afflux de visiteurs qu’il n’avait pas anticipé
Pascal Obispo n’est pas seul à déplorer la situation. Guillaume Canet et Marion Cotillard, eux aussi habitués du Cap Ferret, ont exprimé leur regret face à la disparition de la tranquillité qui faisait l’attrait du lieu.

Le réalisateur avait mis en scène les paysages du Cap Ferret dans Les petits mouchoirs, puis dans Nous finirons ensemble. Ces films ont suscité un engouement pour la destination chez de nombreux Français qui l’ont découverte à l’écran.
Guillaume Canet n’avait sans doute pas anticipé que filmer son lieu de villégiature favori contribuerait à en accélérer la fréquentation touristique.
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