La séquence a suscité les rires du public. Pourtant, l’artiste, visiblement surpris, a réagi avec une pointe de perplexité : il s’est interrogé, mi-amusé, mi-vexé, sur la fidélité de cette caricature vocale. Un moment suspendu, où l’autodérision a fini par prendre le dessus.
Damien Gillard, précisant qu’il n’était pas imitateur de formation mais comédien de théâtre, a expliqué qu’il cherchait surtout à reproduire un rythme, une musicalité propre à Bruel.
L’humour pour désamorcer la gêne
Relancé en direct pour une nouvelle imitation, l’humoriste s’est prêté au jeu sous les rires du plateau. Patrick Bruel a alors ironisé sur la nécessité de prendre des cours d’orthophonie, avant que Léa Salamé ne souligne que cette singularité vocale participait justement à son charme.
L’humoriste belge Kody a ajouté une touche supplémentaire en comparant la tonalité de l’imitation à celle de Michel Drucker. Une remarque qui a transformé l’embarras en éclat de rire collectif.
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