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25 juin 2026

Cette famille pensait hériter de 40 millions d’euros, mais l’État en a récupéré plus de la moitié, « un beau cadeau à Macron »

Une découverte inattendue a bouleversé la fin de vie d’une nonagénaire vivant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Alors qu’elle ignorait tout de l’existence d’un héritage exceptionnel, un chasseur d’héritiers est venu lui annoncer qu’elle allait recevoir plusieurs dizaines de millions d’euros. Une fortune qui s’est toutefois accompagnée d’une lourde facture fiscale.

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Une héritière découvre une fortune inattendue

Pendant de longues années, cette femme de 97 ans a vécu sans savoir qu’elle figurait parmi les héritiers d’une immense succession. Sa vie bascule lorsqu’un chasseur d’héritiers la retrouve pour lui annoncer qu’elle est appelée à recevoir près de 40 millions d’euros.

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L’histoire, racontée par Guillaume Roehrig dans l’émission Legend, met en lumière le travail de ces professionnels chargés d’identifier les bénéficiaires de successions lorsque les héritiers ne sont pas connus.

Pour la nonagénaire, cette annonce a constitué une véritable surprise, même si son premier réflexe a rapidement été de penser aux conséquences fiscales de cette transmission.

Une grande partie de l’héritage absorbée par les droits de succession

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Selon le récit de Guillaume Roehrig, la bénéficiaire aurait accueilli la nouvelle avec humour, consciente du poids de la fiscalité française applicable à ce type de succession.

Sur les près de 40 millions d’euros hérités, environ 24 millions auraient été versés au titre des droits de succession, soit près de 60 % du montant total. Cette situation s’explique par le degré de parenté existant entre la défunte et son héritière, un élément déterminant dans le calcul des taxes.

Malgré l’importance de la somme perçue, une part majoritaire de l’héritage a donc été reversée à l’État.

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Une nouvelle taxation lors de la succession suivante

L’histoire ne s’est pas arrêtée à cette première transmission. Après le décès de la nonagénaire, un membre de sa famille est devenu à son tour bénéficiaire du patrimoine restant.

Son neveu a lui aussi dû s’acquitter d’importants droits de succession, évalués à environ 55 % selon le témoignage rapporté dans l’émission. Cette nouvelle imposition illustre le fonctionnement de la fiscalité française lorsque les successions concernent des membres de la famille plus éloignés.

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Le patrimoine transmis a ainsi été soumis à une seconde taxation lors de cette nouvelle succession.

Des règles fiscales qui varient selon le lien de parenté

En France, les droits de succession dépendent largement du lien existant entre le défunt et son héritier. Les transmissions réalisées entre parents et enfants bénéficient de plusieurs dispositifs d’abattement et d’une fiscalité progressive.

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En revanche, les successions entre oncles et neveux, tantes et nièces ou entre personnes sans lien direct sont nettement plus lourdement imposées, avec des taux pouvant atteindre des niveaux très élevés.

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