Pour la nonagénaire, cette annonce a constitué une véritable surprise, même si son premier réflexe a rapidement été de penser aux conséquences fiscales de cette transmission.
Une grande partie de l’héritage absorbée par les droits de succession

Selon le récit de Guillaume Roehrig, la bénéficiaire aurait accueilli la nouvelle avec humour, consciente du poids de la fiscalité française applicable à ce type de succession.
Sur les près de 40 millions d’euros hérités, environ 24 millions auraient été versés au titre des droits de succession, soit près de 60 % du montant total. Cette situation s’explique par le degré de parenté existant entre la défunte et son héritière, un élément déterminant dans le calcul des taxes.
Malgré l’importance de la somme perçue, une part majoritaire de l’héritage a donc été reversée à l’État.
Une nouvelle taxation lors de la succession suivante

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