Mais si le contrôleur estime que la plaque peut être retirée trop facilement ou qu’elle bouge légèrement, elle peut être classée comme défaillance majeure, entraînant automatiquement une contre-visite.
D’autres défauts peuvent également être sanctionnés
La fixation n’est pas le seul point surveillé lors du contrôle technique. Les inspecteurs vérifient également l’état général de la plaque et sa lisibilité.
Une plaque fissurée, déformée après un petit choc ou partiellement effacée peut suffire à poser problème. Un éclairage arrière défectueux qui empêche la lecture correcte de la plaque la nuit peut également être considéré comme un défaut.
Ces détails paraissent insignifiants, mais ils font partie des éléments obligatoires examinés lors du contrôle technique. Beaucoup d’automobilistes se concentrent sur les aspects mécaniques du véhicule et oublient ces points pourtant simples à vérifier.
Heureusement, ce type de refus peut être facilement évité. Avant de se rendre au contrôle technique, il suffit de vérifier quelques éléments très simples. La plaque ne doit ni vibrer ni produire de bruit lorsque le coffre se ferme. Elle ne doit pas non plus se soulever lorsque l’on essaie de la manipuler avec la main. Si elle bouge, même légèrement, il est préférable de refaire la fixation avant le contrôle.
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