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24 septembre 2026
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Covid-19: une nouvelle vague confirmée en France, qui doit vraiment s’inquiéter?

Du côté des cabinets médicaux, le réseau Sentinelles, qui agrège les données des médecins généralistes, indique pour sa part « une remontée encore très discrète du nombre de cas », selon Antoine Flahault. Ces deux indicateurs convergent donc vers le même constat: la circulation du virus s’accélère.

L’épidémiologiste se veut néanmoins précis sur le niveau atteint: les concentrations relevées restent « très inférieures à celles du pic de l’an dernier à la même période ». La vague existe, mais elle ne se situe pas encore dans les zones de tension observées lors des épisodes précédents.

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C’est le nombre de stations de traitement des eaux usées analysées par Santé publique France pour suivre la circulation du Covid-19 sur l’ensemble du territoire.

La surveillance des eaux usées, un indicateur précoce

Depuis la pandémie, Santé publique France utilise l’analyse des eaux usées comme outil de détection précoce de la circulation du Covid-19, avant même que les cas ne remontent via les médecins. Ce dispositif, couplé au réseau Sentinelles qui agrège les données des généralistes, permet de croiser deux sources indépendantes pour évaluer la dynamique épidémique en temps réel.

« Clairement une nouvelle vague »: ce que dit l’épidémiologiste

Antoine Flahault, professeur à l’université Paris Cité et professeur honoraire de l’université de Genève, ne laisse pas de place au doute: « C’est clairement une nouvelle vague épidémique de Covid-19. » Il ajoute toutefois qu’« on ne peut pas prédire [son] ampleur et [son] impact aujourd’hui ».

Pour la majorité de la population, le tableau reste rassurant. « On semble encore bien protégés contre les formes sévères de Covid grâce sans doute à une forte immunité laissée par les vaccins que nous avons reçus et par les multiples contaminations de ces dernières années », estime-t-il.

Personnes âgées et immunodéprimées: des précautions immédiates s’imposent

Si le grand public n’a pas de raison de s’alarmer, certains profils restent exposés à des risques sérieux. Flahault est explicite: « Les personnes âgées, immunosénescentes, et les personnes souffrant d’immunodépression par leurs maladies ou leurs traitements restent plus à risque de complications, d’hospitalisations et de décès. »

Ces personnes « doivent absolument se protéger » et « porter le masque FFP2 en milieu intérieur et dans les transports », en attendant leur rappel vaccinal. Aucune date précise pour ce rappel n’est communiquée dans les informations disponibles.

Symptômes, masque à domicile, ventilation: les gestes concrets en cas d’infection

Les signes qui doivent alerter sont ceux d’une infection respiratoire classique: nez qui coule, toux sèche, maux de gorge, migraine tenace ou fatigue associée. Dès leur apparition, la conduite à tenir est claire.

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