Si les circonstances exactes restent à déterminer, les conditions météorologiques suscitent déjà de nombreuses questions.
Le président de la Fédération française de parachutisme, Yves-Marie Guillaud, rappelle que son organisation avait récemment reçu une recommandation du ministère des Sports invitant les clubs à limiter leurs activités lors des épisodes de canicule.
Selon lui, les horaires choisis pour cette activité pourraient également interroger. Il explique que les clubs affiliés privilégient habituellement les premiers vols de la matinée, lorsque les températures restent plus modérées, avant d’interrompre les activités durant les heures les plus chaudes et de reprendre seulement en soirée lorsque les conditions redeviennent plus favorables.
Il souligne toutefois que les exploitants relevant de l’aviation civile appliquent une réglementation distincte, même lorsqu’ils proposent des activités sportives comme les sauts en parachute.
Une enquête technique mobilise plusieurs spécialistes

Afin de faire toute la lumière sur cet événement, le pôle accidents collectifs du parquet de Paris s’est saisi du dossier.
Les investigations ont été confiées à la Gendarmerie des transports aériens, tandis que les experts du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) mèneront les examens techniques de l’appareil.

