Décès de Justine Vayrac : « J’ai serré trop fort », le récit glaçant du meurtrier présumé
Posted 18 mars 2026 by: Admin
Devant la cour d’assises de la Corrèze, le procès de Lucas Larivée plonge magistrats et proches de la victime dans une atmosphère lourde.

À la barre, l’accusé a livré une version des faits détaillée, suscitant émotion et incompréhension face à la brutalité des…
Devant la cour d’assises de la Corrèze, le procès de Lucas Larivée plonge magistrats et proches de la victime dans une atmosphère lourde.

À la barre, l’accusé a livré une version des faits détaillée, suscitant émotion et incompréhension face à la brutalité des événements. Lors de son audition, Lucas Larivée est revenu sur la soirée du 23 octobre 2022. Il décrit une rencontre fortuite dans une discothèque, suivie d’échanges et d’un rapprochement rapide avec Justine Vayrac, avant qu’ils ne décident de quitter les lieux ensemble.
Selon son récit, la soirée s’est poursuivie à son domicile. Il évoque une situation qu’il présente comme consentie et sans tension apparente, décrivant une succession d’actions ordinaires avant que le drame ne survienne.
Un passage à l’acte au cœur des débats
Le moment des faits constitue le point central de l’audience. L’accusé reconnaît avoir causé la mort de la jeune femme, tout en affirmant ne pas avoir eu l’intention de la tuer, évoquant un geste qu’il dit ne pas s’expliquer.

Il admet également avoir porté un coup à la victime. Ses déclarations, imprécises sur les motivations et les circonstances exactes, ont profondément marqué la cour, laissant apparaître de nombreuses zones d’ombre.
Une réaction après les faits qui interroge
Après avoir constaté que la victime ne respirait plus, Lucas Larivée affirme avoir tenté de réagir. Il explique toutefois ne pas avoir alerté les secours, invoquant la peur des conséquences, un élément qui suscite de nombreuses interrogations.
Son récit se poursuit avec des gestes visant à dissimuler le corps. Il reconnaît avoir transporté la victime et organisé son enfouissement, décrivant des actions méthodiques qui contrastent avec son discours sur l’absence d’intention criminelle.
La question de la ficelle au cœur des contradictions

Un point crucial du dossier concerne la présence d’une ficelle retrouvée autour du cou de la victime. L’accusé nie catégoriquement avoir utilisé un tel objet, malgré les constatations des médecins légistes.
Cette contradiction majeure alimente les débats. Elle pose la question de la crédibilité de sa version et du déroulement réel des faits, au cœur de l’analyse judiciaire.
Un verdict aux conséquences lourdes
Lucas Larivée encourt la réclusion criminelle à perpétuité s’il est reconnu coupable. Le procès doit permettre de déterminer les responsabilités exactes et la qualification des faits, entre absence de préméditation revendiquée et gravité extrême des actes.







