La famille Bourbon des Deux-Siciles a engagé une procédure judiciaire à Paris contre le média belge DHnet après la publication d’un article évoquant des soupçons de corruption et des questions d’héritage familial.

Les proches de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles dénoncent des accusations qu’ils jugent diffamatoires et politiquement motivées.
La famille Bourbon des Deux-Siciles a annoncé avoir porté plainte jeudi 21 mai devant la justice française pour « diffamation publique » contre le média belge DHnet. Cette action judiciaire fait suite à la publication d’un article consacré à l’entourage familial de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, compagne de Jordan Bardella.
La plainte avec constitution de partie civile a été déposée auprès du tribunal judiciaire de Paris. Les avocats de la famille estiment que l’article contient des informations mensongères portant atteinte à leur réputation, tout en cherchant indirectement à fragiliser l’image du président du Rassemblement national.
L’affaire intervient dans un contexte politique particulièrement sensible à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, alors que plusieurs spéculations entourent déjà la future candidature du RN.
Un article largement relayé sur les réseaux sociaux

L’article publié le 18 mai par DHnet, depuis modifié, évoquait des soupçons de corruption et de conflits financiers liés à l’entourage familial de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles.
Selon les avocats de la famille, le contenu a connu une forte diffusion sur les réseaux sociaux ainsi que dans plusieurs médias français, ce qui aurait amplifié les conséquences de cette publication.
Les conseils des plaignants considèrent également que cet article cible indirectement Jordan Bardella dans un contexte politique marqué par les débats autour de la future stratégie présidentielle du Rassemblement national.
Pour l’instant, le RN n’a pas officiellement désigné son candidat pour l’élection présidentielle de 2027, alors que la situation judiciaire de Marine Le Pen continue d’alimenter les discussions internes au parti.
Les avocats dénoncent des “fausses informations”



