Le consultant Police-Justice Dominique Rizet a précisé la nature des recherches: « Ce que cherchent les enquêteurs, ce sont des empreintes digitales, de l’ADN, un cheveu, des traces de sang ou tout autre chose qui pourrait amener vers Lina! » À ce stade, aucun corps n’a été retrouvé, et le journaliste Matthias Tesson a indiqué sur BFM qu’il s’agit de « vérifications, pas de garde-à-vue ».
Aucune piste écartée, y compris celle d’une autre relation
L’enquête pour « disparition inquiétante » a été ouverte par le parquet de Saverne et confiée à la section de recherches de Strasbourg, co-saisie avec le groupement de gendarmerie du Bas-Rhin. La procureure Aline Clérot a établi que Lina n’est « pas montée dans le train » et qu’elle « n’était pas connue pour avoir fugué jusqu’alors, d’après les premières auditions ».
Selon Le Parisien, les enquêteurs auraient été informés d’une possible autre relation amoureuse de l’adolescente, distincte de celle avec Tao. Cette piste, qui « pourrait expliquer le départ soudain » de Lina selon le journal, serait suivie par les gendarmes grâce à des témoignages recueillis. La procureure Clérot a confirmé qu’aucune piste ne peut être écartée.
Des incohérences dans le témoignage de Tao ont par ailleurs été relevées, notamment au sujet du téléphone portable et d’une usine désaffectée, sans que leur nature exacte soit précisée. Dans la commune de Sainte-Blaise-La-Roche, habitants et proches continuent de participer aux battues, tandis que les auditions de témoins clés se poursuivent.
La procureure Aline Clérot a établi que Lina n’est « pas montée dans le train » le 23 septembre et qu’elle n’avait aucun antécédent de fugue. Une semaine après sa disparition, les gendarmes poursuivent leurs investigations à Bellefosse et dans les environs, s’appuyant sur des témoignages et des images de vidéosurveillance pour tenter de localiser l’adolescente.
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