Son directeur général, Olivier Niggli, a d’ailleurs alerté sur ce point. Il souligne que l’instabilité financière affecte l’ensemble du système et, in fine, les athlètes eux-mêmes, qui dépendent de règles équitables et de contrôles fiables pour garantir l’intégrité des compétitions.
Une faisabilité juridique contestée

Malgré les intentions affichées, la mise en œuvre d’une telle mesure reste incertaine. Empêcher des responsables politiques d’assister à un événement organisé sur leur propre territoire soulève d’importants défis juridiques et logistiques, qui pourraient rendre cette règle difficilement applicable.
Cette idée n’est d’ailleurs pas nouvelle. Elle avait déjà été évoquée dès 2020, avant d’être écartée en 2024 sous l’impulsion de responsables américains, preuve des résistances qu’elle suscite au sein même des instances concernées.
Une pression politique plus qu’une réelle sanction ?
Dans ce contexte, certains y voient davantage un levier de négociation qu’une véritable sanction. Cette proposition pourrait servir d’outil de pression dans un rapport de force plus large entre l’AMA et certains gouvernements, au-delà de la seule question du dopage.
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