Ils appellent également à une action publique. Selon eux, une réduction de la fiscalité permettrait d’alléger immédiatement la facture pour les consommateurs, plutôt que de faire peser la responsabilité sur les enseignes.

L’État se défend et nuance
De son côté, le gouvernement conteste ces accusations. Il affirme que les recettes fiscales ne suivent pas directement la hausse des prix, à l’exception de la TVA, qui reste une part variable.
Cette position vise à relativiser l’idée d’un gain important pour les finances publiques. L’exécutif insiste sur le fait que la hausse actuelle reste avant tout liée au contexte international, et non à une décision fiscale récente.
Au final, les responsabilités apparaissent partagées. Entre marchés mondiaux, fiscalité nationale et stratégies commerciales, aucun acteur ne porte seul la responsabilité de cette hausse, rendant le débat complexe.
Articles suggérés
Retraite à 1 200 €: qui y a vraiment droit parmi les nés entre 1960 et 1964
Un complément de retraite à 1 200 euros circule largement dans les discussions sur la pension des Français nés entre 1960 et 1964. Mais…

