Au fil des années, plusieurs hypothèses ont été examinées sans permettre d’apporter une réponse définitive. Faute d’éléments suffisants, la procédure avait finalement été classée plusieurs années après l’ouverture des investigations.
Pendant longtemps, cette affaire est ainsi restée l’un des nombreux dossiers non élucidés conservés dans les archives judiciaires.
L’identification de la victime relance les investigations

La situation a changé grâce à un important travail d’identification mené à l’échelle internationale. Après un appel à témoins lancé dans le cadre d’un programme destiné à redonner un nom à plusieurs personnes non identifiées en Europe, les analyses génétiques ont permis d’établir l’identité de la victime.
Il s’agissait d’Hakima Boukerouis, dont les proches ont pu être retrouvés grâce à la comparaison d’échantillons ADN.
Cette avancée a conduit les autorités judiciaires de Metz à rouvrir le dossier dans le cadre d’une nouvelle information judiciaire, permettant aux enquêteurs d’explorer de nouvelles pistes.
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