De son côté, Hamza, âgé de 14 ans, s’est fait connaître en diffusant des vidéos dans lesquelles il se filme au canal Saint-Martin, utilisant un pistolet à eau et provoquant des passants ainsi que des agents municipaux. L’adolescent a récemment été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête avant d’être remis en liberté.

L’association dénonce une banalisation de la violence
Dans sa plainte, la LDVR considère que les propos tenus publiquement participent à une banalisation des violences à l’encontre des mineurs.
Le président de l’association explique que, selon lui, un éducateur bénéficiant d’une importante visibilité médiatique ne devrait pas encourager le recours à la violence physique, même sous une forme présentée comme éducative.
L’organisation rappelle également que Pascal Soetens avait lui-même évoqué par le passé un épisode au cours duquel il avait giflé son fils aîné, un geste qu’il avait ensuite déclaré regretter publiquement.
Au-delà de cette plainte, la LDVR demande notamment la conservation des vidéos diffusées, l’ouverture d’une enquête ainsi que l’audition de Pascal Soetens afin que les faits puissent être examinés par les autorités judiciaires.

La justice devra apprécier les éventuelles suites
Sur le plan juridique, l’association s’appuie sur plusieurs dispositions du droit français relatives à la protection des mineurs.
Elle rappelle notamment que la loi du 10 juillet 2019 a inscrit dans le Code civil le principe selon lequel l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ni psychologiques, consacrant ainsi l’interdiction des violences éducatives ordinaires.
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