Chez certains patients, l’état de santé peut ensuite évoluer rapidement vers des formes plus sévères.
Sur le continent américain, certaines souches du hantavirus provoquent principalement des atteintes pulmonaires. Les personnes touchées peuvent développer d’importantes difficultés respiratoires nécessitant une prise en charge médicale spécialisée.
En Europe et en Asie, les formes observées concernent davantage les reins. Les autorités sanitaires parlent alors de “fièvre hémorragique avec syndrome rénal”, pouvant entraîner des complications rénales importantes dans les cas les plus graves.
La prévention reste le principal moyen de protection
À l’heure actuelle, il n’existe pas de vaccin spécifique ni de traitement antiviral capable d’éliminer directement le hantavirus. Les spécialistes insistent donc surtout sur les mesures de prévention afin de limiter les risques d’exposition.
Les autorités recommandent notamment d’éviter tout contact direct avec les rongeurs ou leurs déjections. Lors du nettoyage de lieux fermés depuis longtemps, le port d’un masque, de gants et une bonne aération des espaces sont fortement conseillés.
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