Face caméra, elle déplore un manque de coordination entre les autorités locales et les services diplomatiques français. Elle affirme ne plus savoir vers qui se tourner, évoquant un sentiment d’abandon. Cette prise de parole, spontanée et émotionnelle, va rapidement dépasser le cercle de ses abonnés pour embraser les réseaux sociaux.
Des propos qui divisent l’opinion
Dans ses vidéos, Kim Glow qualifie la situation de « dictature » en parlant de la Tunisie, pays où elle se trouve alors bloquée lors de la crise sanitaire de 2020. Cette formulation, jugée excessive par de nombreux internautes, déclenche une vague de critiques virulentes. Si certains comprennent son angoisse, d’autres dénoncent un discours disproportionné et déplacé.

Le débat enfle à mesure que ses déclarations circulent. Beaucoup estiment que, dans un contexte où des milliers de voyageurs vivent la même situation, sa requête d’un avion militaire relève d’une réaction démesurée. Le “bad buzz” prend une ampleur considérable, transformant un appel à l’aide en polémique nationale.
Des excuses et une tentative d’apaisement
Face à l’ampleur des réactions, Kim Glow choisit de revenir sur ses propos. Elle présente des excuses publiques, reconnaissant que ses mots ont dépassé sa pensée. Elle explique avoir parlé sous le coup de la peur, dans un climat d’incertitude où l’angoisse prenait le dessus sur la raison.
Dans la websérie Influenceurs : Une vie de rêve à Dubaï, elle évoque par la suite ce qu’elle qualifie de « lynchage 2.0 ». Selon elle, ses déclarations auraient été sorties de leur contexte, amplifiant une séquence déjà chargée en émotion. Cette affaire demeure l’un des épisodes les plus marquants de son exposition médiatique.
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