Elle a cependant reçu le soutien financier et psychologique de ses amis, en particulier Jean-Louis Borloo. Dans l’interview, Dominique a exprimé sa colère envers son mari, notamment lorsqu’elle a été confrontée à des commissaires-priseurs qui sont venus saisir chaque objet. Elle s’est sentie perdue et ne comprenait pas comment elle avait pu se retrouver dans une telle situation.
Malgré cela, Dominique Tapie a réconcilié avec son mari après sa mort. Bien qu’elle ait qualifié Bernard Tapie d’homme « aussi brillant qu’invivable », elle se rappelle qu’il était difficile de le contredire ou d’aller à l’encontre de ses décisions. Elle avait souvent tenté de le convaincre de « se formater un peu et de se fondre dans le moule », mais il ne l’a jamais voulu, car il était un « pur-sang que l’on ne peut pas dresser ». En dépit de tout cela, la veuve de Bernard Tapie vit un deuil difficile mais nécessaire pour avancer dans la vie.

