Cette réalité contraste avec l’image d’un statut privilégié. En pratique, le président contribue, lui aussi, au financement des dépenses publiques, dans les mêmes conditions que les autres contribuables, sans régime fiscal dérogatoire spécifique.
Des avantages en nature intégrés à l’imposition
Au-delà de son salaire, le président bénéficie d’avantages liés à sa fonction. Ces avantages en nature, comme les logements officiels, sont également pris en compte dans le calcul de son revenu imposable, conformément aux règles fiscales.
Le Palais de l’Élysée est considéré comme sa résidence principale, mais d’autres lieux officiels peuvent être utilisés. Ces dispositifs sont traités fiscalement comme n’importe quel avantage accordé à un salarié, leur valeur étant intégrée à l’imposition, à l’image des logements de fonction dans d’autres postes publics.
Une transparence renforcée par la loi

Depuis 2013, les obligations de transparence se sont nettement renforcées. Le président doit déclarer son patrimoine et ses intérêts auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, aussi bien au début qu’à la fin de son mandat.
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