Incendie : “C’est Jessica qui a…”, la gérante directement responsable ? La révélation qui change tout
Posted 19 janvier 2026 by: Admin
Le drame survenu à Crans-Montana continue de livrer des révélations bouleversantes. Derrière le bilan humain effroyable, les témoignages et éléments d’enquête dessinent les contours d’une soirée marquée par des décisions contestées, des ordres hiérarchiques flous et une chaîne de responsabilités aujourd’hui au cœur de l’instruction.

L’incendie meurtrier du bar Le Constellation, à Crans-Montana, a coûté la vie à 40 personnes. Parmi elles, Cyane P., une jeune employée de 24 ans, dont le rôle lors de la soirée du Nouvel An cristallise aujourd’hui l’émotion et la colère. Selon plusieurs médias, elle serait la serveuse casquée ayant porté des bouteilles de champagne ornées de cierges magiques, une image devenue tragiquement symbolique de la catastrophe.
Une soirée de travail qui n’aurait pas dû être la sienne
D’après les proches de la victime, Cyane P. n’était pas censée assurer le service en salle cette nuit-là. Elle devait initialement être affectée à l’accueil, avant d’être redirigée vers la cave sur instruction de la direction. Ses parents affirment qu’elle n’a jamais été informée des risques liés à la manipulation de cierges magiques ni des règles de sécurité élémentaires à respecter dans un établissement bondé.

Au moment de la distribution du champagne, la jeune femme aurait été installée sur les épaules d’un client masqué. Son casque noir, doté d’une visière sombre, aurait considérablement réduit son champ de vision, l’empêchant de remarquer que les cierges entraient en contact avec le plafond. Celui-ci était recouvert d’un matériau d’isolation phonique hautement inflammable, un détail désormais central dans l’enquête.
Des ordres venus de la direction, selon les témoins
Une amie proche de la victime, Camille C., ancienne serveuse de l’établissement, a livré un témoignage accablant. Elle affirme que la gérante, Jessica Moretti, aurait donné des instructions précises, exigeant l’acheminement immédiat de seize bouteilles de champagne, malgré le manque de personnel et l’urgence de la situation. Selon elle, tout aurait été organisé sous la pression et dans la précipitation.
Toujours selon cette témoin, le port du casque et des masques n’aurait rien eu de spontané. Ces accessoires auraient été exigés par la direction, tant pour Cyane P. que pour d’autres employés mobilisés en renfort ce soir-là. Un détail qui contredit l’idée d’une initiative isolée de la jeune serveuse et renforce la thèse d’une mise en scène imposée par la hiérarchie.
Un matériel inadapté au cœur des interrogations

Le casque porté par la victime était un modèle publicitaire lié à une marque de champagne. Les enquêteurs estiment que sa visière sombre limitait fortement la perception visuelle, empêchant Cyane P. de mesurer le danger imminent. Selon le dossier, elle distinguait à peine la proximité des flammes avec le plafond, rendant toute réaction préventive quasiment impossible.
Face aux enquêteurs, la gérante du bar a livré une lecture radicalement différente des faits. Elle affirme que Cyane P. aurait agi de sa propre initiative, notamment en montant sur les épaules d’un client. Cette version, relayée par le quotidien italien Corriere della Sera, est aujourd’hui remise en cause par plusieurs témoins, qui décrivent une organisation strictement encadrée par la direction.







