
Dans un livre où se mêlent lumière et amertume, un épisode ancien refait surface : celui du tout premier gala Sidaction. Et, au détour du récit, un nom apparaît, ravivant une déception restée vive.
Dans son ouvrage Merci la vie, Line Renaud revient sur son engagement historique dans la lutte contre le sida. Elle y décrit le premier gala Sidaction comme un moment fondateur, censé rassembler des personnalités prêtes à soutenir concrètement la cause.
C’est à cette occasion, écrit-elle, qu’elle dit avoir « mieux connu » Jack Lang, tout en se souvenant avec précision de son attitude ce soir-là.
Une promesse de participation qui, selon elle, n’a pas été suivie d’effet

L’artiste raconte que tous les invités avaient payé leur place pour contribuer à l’événement caritatif, y compris Jacques Chirac, alors président de la République, qui aurait réglé sa participation personnellement. Selon Line Renaud, Jack Lang aurait demandé des billets sans finalement se présenter, et aucun don n’aurait été versé.
Elle résume cet épisode avec une formule sèche : l’association « n’a jamais vu la couleur de son chèque ».
Une déception qui traverse les décennies
Plusieurs décennies après les faits, Line Renaud affirme que ce souvenir reste intact. Elle ne cherche pas à atténuer ses propos, assumant pleinement cette critique dans son livre.
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