
10 000 préservatifs… et déjà plus rien
Pour ces Jeux d’hiver, environ 10 000 préservatifs ont été distribués, soit une moyenne d’environ trois unités par athlète. Un chiffre bien inférieur aux 300 000 exemplaires mis à disposition lors des Jeux de Paris 2024, où l’on avait anticipé deux préservatifs par jour et par sportif.
Résultat : le stock italien a été entièrement écoulé en moins de soixante-douze heures. Plusieurs athlètes, cités anonymement dans la presse locale, confirment la rupture. Un réapprovisionnement serait prévu, sans précision sur les délais.
Une tradition olympique bien rodée

La distribution massive de préservatifs est devenue un symbole officieux des Jeux olympiques. Le village olympique, espace clos où cohabitent des milliers d’athlètes venus du monde entier, est réputé pour favoriser les rencontres, parfois au-delà du strict cadre sportif.
Malgré la dispersion géographique des sites de compétition en Italie, la tradition semble s’être perpétuée. Les Jeux d’hiver, souvent perçus comme plus feutrés que leurs homologues estivaux, n’échappent visiblement pas à la règle.
Au-delà de l’anecdote, cette distribution répond avant tout à un impératif de santé publique. Les organisateurs rappellent régulièrement que l’objectif est de garantir la sécurité et la prévention dans un contexte de forte promiscuité internationale.

