Les chercheurs soulignent également plusieurs limites : petits effectifs, populations hétérogènes et absence de suivi à long terme. Le niveau de preuve reste donc modéré, ce qui invite à la prudence dans l’interprétation des résultats.
Comment la cannelle pourrait agir ?

Les hypothèses avancées reposent sur les propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires de la cannelle. Certains composés actifs pourraient améliorer la sensibilité à l’insuline et favoriser une meilleure régulation vasculaire.
Cependant, ces mécanismes biologiques ne suffisent pas à garantir un effet thérapeutique majeur. La cannelle agit davantage comme un complément nutritionnel que comme un médicament antihypertenseur.
Peut-elle remplacer un traitement médical ?
La réponse est clairement non. En cas d’hypertension diagnostiquée, un suivi médical et, si nécessaire, un traitement prescrit restent indispensables. Remplacer un médicament par une simple consommation d’épices pourrait exposer à des complications graves.
En revanche, intégrer la cannelle dans une alimentation équilibrée, associée à une activité physique régulière et à une réduction du sel, peut s’inscrire dans une démarche globale de prévention cardiovasculaire. Elle peut accompagner une hygiène de vie adaptée, mais ne doit jamais s’y substituer.
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