Le 1er mars 2026, une photo capturée lors d’une réunion consacrée aux frappes américaines en Iran a attiré l’attention d’un journaliste du média Axios. On y distingue Susie Wiles, proche collaboratrice de Donald Trump, portant un bracelet connecté au poignet.
Dans un environnement où les protocoles de sécurité sont réputés draconiens, la présence d’un objet électronique soulève immédiatement des interrogations. L’administration américaine interdit en principe tout appareil susceptible de transmettre ou d’enregistrer des données lors de réunions classifiées, notamment au sein du bureau de gestion de crises de la Maison-Blanche.
Le Whoop, un bracelet sans connexion autonome

Rapidement identifié, l’objet en question est un bracelet Whoop, conçu par la start-up Whoop. Dépourvu d’écran, ce dispositif se concentre sur le suivi physiologique : fréquence cardiaque, variabilité cardiaque, qualité du sommeil et niveau de récupération.
Selon son fondateur, Will Ahmed, le bracelet ne dispose ni de microphone, ni de puce GPS, ni de connexion cellulaire propre, et n’enregistre aucun contenu sonore. Il fonctionnerait uniquement comme capteur de données biométriques, transmises ensuite à une application via un smartphone.
Le dirigeant a également affirmé que le produit avait été validé par la National Security Agency (NSA), ce qui expliquerait son autorisation dans certains contextes sensibles. Contrairement aux montres connectées classiques, le Whoop ne permettrait pas d’interactions directes ni de communications en temps réel.
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