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22 mai 2026

Le siège national de la France insoumise évacué après « une menace », l’alerte levée selon Manuel Bompard

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Nouvelle tension politique ce 18 février à Paris. Le siège de La France insoumise a été évacué après une alerte à la bombe, dans un climat déjà marqué par de vives polémiques et plusieurs actes de dégradation visant des permanences d’élus du mouvement.

En milieu de matinée, le quartier général de La France insoumise a été contraint d’être évacué après une menace à la bombe signalée aux autorités. Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues pour sécuriser les lieux et établir un périmètre de protection.

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Selon le coordinateur national du mouvement, l’ensemble des salariés et militants présents ont été mis à l’abri. Des habitations et des établissements scolaires situés à proximité ont également été évacués par mesure de précaution.

Alerte levée et appel au calme

Aux alentours de midi, l’alerte a été levée. Manuel Bompard a indiqué que des mesures de sécurité supplémentaires seraient prises, sans en préciser la nature pour des raisons évidentes de sûreté.

Le responsable insoumis a par ailleurs interpellé les pouvoirs publics, estimant nécessaire de garantir un débat démocratique “digne et sain” dans un contexte qu’il juge particulièrement tendu.

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Des permanences prises pour cible

Cet épisode intervient alors que plusieurs locaux d’élus LFI ont été dégradés ces derniers jours. Des façades ont été recouvertes de peinture rouge et de messages accusateurs, notamment à Lille, Tours ou encore Paris.

Certains slogans découverts sur place font explicitement référence à la mort de Quentin Deranque, militant identitaire décédé après une agression à Lyon le 12 février. Le mouvement insoumis est accusé par certains responsables politiques d’une “responsabilité morale” dans le climat entourant ce drame.

Des plaintes déposées et des revendications

Le député du Nord Aurélien Le Coq a annoncé avoir porté plainte après la dégradation de sa permanence. Un groupuscule se réclamant de la Nouvelle Droite a revendiqué certains actes sur les réseaux sociaux.

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Mathilde Panot a dénoncé une série d’attaques visant à intimider le mouvement, affirmant que ces pressions ne modifieraient pas la ligne politique de LFI.

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