Dans de nombreux modèles des années 1980, on pouvait observer la présence d’un « E » gravé sur le pommeau du levier de vitesses. Contrairement au « R » universellement identifié comme la marche arrière, la lettre « E » signifiait « économie ».
Cette position spécifique permettait de rouler à un régime moteur plus bas, favorisant ainsi une consommation de carburant réduite. L’idée était simple : encourager le conducteur à adopter une conduite plus souple, en privilégiant un rapport adapté à une vitesse stabilisée.

Une solution transitoire face aux enjeux énergétiques
À l’époque, les constructeurs cherchaient déjà à répondre aux préoccupations liées au coût du carburant. La vitesse « E » représentait alors une innovation pragmatique. Elle traduisait une volonté d’optimiser la consommation sans modifier en profondeur la conception des moteurs.
Cependant, cette fonctionnalité est restée relativement éphémère. Avec l’évolution rapide des technologies mécaniques, les motorisations sont devenues naturellement plus efficientes, rendant ce dispositif spécifique moins pertinent.
L’évolution vers l’automatisation

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