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19 juin 2026

« Les squatteurs, c’est terminé » : le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, se met en scène, truelle et taloche à la main

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Quelques mois après son élection à la tête de Carcassonne, Christophe Barthès fait de nouveau parler de lui à travers une publication diffusée sur les réseaux sociaux.

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Le maire de la ville a partagé une vidéo dans laquelle il apparaît en train de participer à la fermeture d’un bâtiment présenté comme étant occupé sans autorisation. Une séquence qui suscite de nombreuses réactions et relance le débat sur la gestion de ce type de situations.

Christophe Barthès a récemment publié une vidéo dans laquelle il apparaît sur un chantier de fermeture d’un local présenté comme étant occupé de manière irrégulière.

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Sur les images, l’élu est filmé avec du matériel de maçonnerie, participant à la construction d’un mur en parpaings destiné à condamner un accès. Cette mise en scène a rapidement attiré l’attention des internautes et des observateurs de la vie politique locale.

Face à la caméra, le maire affirme vouloir défendre le respect de la propriété privée et affiche sa volonté d’agir fermement sur cette question.

Des précisions qui restent attendues

À la suite de la diffusion de cette séquence, plusieurs interrogations ont émergé concernant le bâtiment concerné. Les informations relatives à sa localisation exacte, à son occupation ou encore à la durée de cette situation n’ont pas été détaillées publiquement.

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Les circonstances précises de l’opération n’ont pas été officiellement expliquées par la municipalité, malgré les demandes formulées par plusieurs médias locaux.

Cette absence de précisions laisse subsister des questions sur le contexte exact de l’intervention présentée dans la vidéo.

Une position déjà affichée par le maire

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Cette communication s’inscrit dans la continuité de prises de position déjà exprimées par Christophe Barthès depuis son arrivée à la mairie.

Quelques jours auparavant, l’élu avait déjà utilisé des formules similaires dans le cadre d’un différend opposant la municipalité à la CGT concernant l’occupation de locaux municipaux de la Bourse du travail.

La municipalité avait alors engagé différentes démarches pour faire constater la situation, tandis que les représentants syndicaux plaidaient pour un traitement du dossier dans le cadre des procédures judiciaires habituelles.

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