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22 septembre 2026
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Lidl : 10 ans de bons et loyaux services, licencié pour une bouteille à 20 centimes…

Dans sa décision rendue en octobre 2025, le tribunal a rejeté la demande pour licenciement abusif. Les juges ont estimé que la procédure suivie par l’entreprise respectait les règles établies, validant ainsi la rupture du contrat.

Une politique de tolérance zéro assumée

Lidl a rappelé, dans un communiqué, que la décision de se séparer d’un collaborateur de longue date n’est jamais prise à la légère. L’enseigne insiste toutefois sur la nécessité de maintenir une ligne de conduite stricte concernant la consommation de marchandises non réglées.

Selon l’entreprise, la cohérence et l’application uniforme des règles sont essentielles au bon fonctionnement de l’activité, afin de garantir l’équité entre tous les salariés.

Un cadre juridique strict, y compris en France

En France, la législation est tout aussi rigoureuse. La consommation d’un produit sans autorisation explicite de l’employeur peut être juridiquement assimilée à un vol, même si l’article concerné est destiné à être détruit.

Cette qualification peut entraîner un licenciement pour faute grave, voire des poursuites pénales. Le Code pénal prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, rappelant que la valeur modeste d’un bien ne modifie pas la qualification juridique des faits.

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