Loi sur la fin de vie : « Pourquoi souffrir 2 mois de plus ? » Line Renaud, 97 ans, sans langue de bois sur l’euthanasie

Posted 18 février 2026 by: Admin #Actualité

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À 97 ans, Line Renaud continue de parler avec une liberté désarmante. Invitée sur TF1, l’artiste a livré des confidences d’une rare sincérité, entre regrets intimes et engagement militant.

Un témoignage vibrant, à l’heure où la question de la fin de vie revient au cœur du débat politique. Samedi 30 août 2025, sur le plateau de 50’ Inside, Line Renaud est apparue lumineuse et sereine. À 97 ans, la comédienne affiche une énergie qui force l’admiration, répondant aux questions d’Isabelle Ithurburu avec humour et franchise. “Aller mieux serait indécent ! Tout va bien, la vie est belle”, a-t-elle lancé, comme un manifeste d’optimisme.

Derrière cette vitalité assumée, la star ne fuit pourtant aucun sujet. Elle évoque son parcours, ses combats, mais aussi ses blessures, avec une lucidité qui impressionne.

Le regret d’une maternité absente

Parmi les confidences livrées, une revient avec émotion : l’absence d’enfant dans sa vie. Mariée en 1950 à Loulou Gasté, elle a renoncé à la maternité en raison d’engagements professionnels déjà contractés. À chaque tentative envisagée, un contrat signé rendait impossible toute grossesse.

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Avec le recul, l’artiste reconnaît combien cette décision imposée par la carrière l’a marquée. Elle confie que ce manque demeure sensible, même si elle a appris à composer avec. Autour d’elle, des proches comme Muriel Robin, Claude Chirac ou Dany Boon lui témoignent une affection quasi filiale, comblant en partie cette absence.

Un engagement sans détour sur la fin de vie

Line Renaud ne s’est pas contentée d’évoquer son passé. Elle a également réaffirmé son combat pour le droit à mourir dans la dignité. “Pourquoi souffrir deux mois de plus ?” a-t-elle résumé, avec une franchise qui ne laisse place à aucune ambiguïté.

Pour elle, prolonger inutilement la souffrance n’a rien d’humaniste. Son intervention intervient alors que le Parlement examine à nouveau un texte visant à encadrer l’aide à mourir, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale mais rejeté au Sénat.

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Une réforme qui divise profondément

Le projet de loi prévoit d’autoriser, sous conditions strictes, l’administration d’une substance létale à un patient en phase terminale, s’il en exprime la volonté libre et éclairée. Ce dispositif constituerait une évolution notable par rapport à la loi Claeys-Leonetti de 2016, qui encadre la sédation profonde et continue.

Les critères d’éligibilité – résidence stable, souffrance réfractaire, discernement intact – alimentent toutefois de vifs débats. Certains parlementaires redoutent un “tourisme de la mort”, tandis que d’autres y voient un progrès éthique. Le président de la République a d’ailleurs fait de cette réforme l’une des priorités pour 2026.

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Au-delà de sa carrière exceptionnelle, Line Renaud incarne aujourd’hui une voix respectée dans le débat public. Son témoignage, mêlant expérience personnelle et conviction militante, pèse dans une discussion aux implications morales et sociétales majeures.

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