La célèbre expérience sentimentale de M6 s’apprête à franchir un cap symbolique.

Pour sa dixième saison, « Mariés au premier regard » revient avec la promesse de nouvelles unions aussi audacieuses qu’imprévisibles, entre compatibilités scientifiques, attentes personnelles et désillusions parfois brutales.
Le 23 février prochain, l’émission fera son retour sur M6 pour une édition anniversaire. Pour cette saison spéciale, la sexologue Marie Tapernoux et la psychologue clinicienne Estelle Dossin ont uni leurs compétences afin d’affiner la formation des couples.
Le concept reste inchangé : des célibataires acceptent de se marier sans s’être jamais rencontrés, après une batterie de tests censés mesurer leur compatibilité. Le premier regard s’échange à Gibraltar, devant famille et amis, le jour même du mariage.
Un mariage, puis la réalité

Après la cérémonie, place à la cohabitation et à la confrontation avec le quotidien. Les candidats doivent apprendre à composer ensemble, loin des calculs théoriques et des pourcentages de compatibilité. À l’issue de l’expérience, ils décident de poursuivre l’aventure… ou de divorcer.
Certaines unions ont résisté au temps, d’autres se sont brisées dès les premières difficultés. Car au-delà des affinités psychologiques, la construction d’un couple dépend aussi d’alchimies plus subtiles, parfois impossibles à anticiper.
Les coulisses révélées par Estelle Dossin
Invitée sur Europe 1, Estelle Dossin a détaillé le rôle des experts. “Nous établissons des compatibilités, mais ensuite ce sont eux qui doivent faire vivre la relation”, explique-t-elle. Les spécialistes ne contrôlent ni l’intimité ni la dynamique qui s’installe une fois les caméras éteintes.
Selon elle, la réussite repose sur la capacité des participants à dialoguer, à faire des concessions et à dépasser leurs attentes initiales. Une réalité comparable à toute rencontre, qu’elle survienne dans un bar, au travail ou dans un supermarché.
Quand les critères cachés font tout basculer

Malgré la rigueur des tests, certaines unions se heurtent à des critères non exprimés. En 2025, une candidate compatible à 77 % avec son partenaire avait admis que la calvitie de ce dernier constituait pour elle un obstacle insurmontable. Un détail physique, jugé “rédhibitoire”, qu’elle n’avait pas signalé aux experts.


