Marion Maréchal : « Sous le poids de l’immigration… », elle craint que ses filles « ne finissent voilées »
Posted 20 janvier 2026 by: Admin
Une phrase, quelques mots seulement, et la controverse s’invite de nouveau au cœur du débat public.

En s’exprimant sur l’immigration et l’avenir culturel de la France, Marion Maréchal a ravivé des lignes de fracture anciennes, mêlant inquiétudes identitaires, laïcité et stratégie politique à l’approche des échéances électorales.
Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, Marion Maréchal a exprimé sa crainte de voir la France profondément transformée par l’immigration, allant jusqu’à affirmer qu’elle ne souhaite pas que ses enfants, et en particulier ses filles, « finissent voilées » dans la société de demain. Une formule choc, volontairement provocatrice, qui entend illustrer ce qu’elle considère comme une dérive culturelle et identitaire du pays.

Petite-fille de Jean-Marie Le Pen et ancienne figure de l’extrême droite, Marion Maréchal revendique aujourd’hui une ligne idéologique claire, axée sur la défense de l’identité nationale, la réduction de l’immigration et une lecture très stricte de la laïcité. À la tête du mouvement Identité-Libertés, elle inscrit ses prises de parole dans une continuité politique où l’islam occupe une place centrale dans l’analyse des transformations sociales qu’elle dénonce.
Immigration, islam et laïcité : un triptyque sensible

Pour Marion Maréchal, les questions migratoires sont indissociables de celles liées à l’islam et à la place du religieux dans l’espace public. Elle a déjà qualifié le port du voile chez les jeunes filles de « symptôme d’une islamisation avancée », une expression qui cristallise les tensions et suscite des réactions immédiates, tant dans la sphère politique que médiatique. Ce discours, jugé frontal, s’inscrit dans une lecture protectionniste des valeurs républicaines.
Les propos de la députée européenne ont immédiatement déclenché une vague de critiques. Ses opposants dénoncent un discours stigmatisant, accusé d’alimenter l’islamophobie et de simplifier à l’extrême des problématiques complexes. D’autres voix rappellent que la France, fondée sur la laïcité et la liberté religieuse, doit trouver un équilibre entre cohésion sociale et respect des droits individuels, sans désigner des communautés comme boucs émissaires.







