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26 juin 2026

Mireille Mathieu au cœur d’une bataille judiciaire autour d’une bière artisanale

Après une première polémique autour d’une bière baptisée « John Lemon », une petite brasserie artisanale du Finistère s’est retrouvée confrontée à une nouvelle contestation. Cette fois, c’est Mireille Mathieu qui a demandé l’arrêt de la commercialisation d’une cuvée portant un nom inspiré du sien. Une affaire qui s’est finalement réglée sans procédure judiciaire.

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Une nouvelle controverse pour une brasserie bretonne

Installée à Bannalec, dans le Finistère, la brasserie de l’Imprimerie traverse une période particulièrement difficile. Son dirigeant, Aurélien Picard, explique avoir vécu plusieurs semaines d’incertitude après avoir reçu un courrier de l’avocate de Mireille Mathieu.

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Quelques semaines auparavant, le brasseur avait déjà dû renommer et retirer de la vente une bière baptisée « John Lemon », à la suite d’une intervention de l’entourage de Yoko Ono.

Cette nouvelle affaire est venue fragiliser davantage cette petite entreprise artisanale de trois salariés, connue localement pour ses créations commercialisées essentiellement en circuit court.

Des jeux de mots qui finissent devant les avocats

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La brasserie s’était fait connaître grâce à des noms de bières inspirés de personnalités célèbres, revisités avec humour. Parmi les références utilisées figuraient notamment « Yvette Ornière », « Christian Gravier » ou encore « Jean-Gol Pautier ».

La cuvée « Mireille Maffieux », accompagnée de la mention « La brune de contrebande », n’a toutefois pas été appréciée par la chanteuse, qui a estimé que cette dénomination pouvait porter atteinte à son image.

Dans un courrier adressé au brasseur, son avocate demandait l’arrêt immédiat de la commercialisation des bouteilles concernées ainsi que leur destruction, évoquant un préjudice moral et patrimonial.

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Une lettre d’excuses pour apaiser le conflit

Face à cette demande, Aurélien Picard a choisi de répondre directement à Mireille Mathieu. Le brasseur lui a adressé une lettre d’excuses accompagnée de son avis d’imposition, afin de démontrer la situation financière de son entreprise.

Il explique avoir souhaité montrer qu’il ne cherchait ni à tirer profit de la notoriété de la chanteuse ni à lui nuire, mais simplement à proposer des jeux de mots qu’il considérait comme humoristiques.

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Selon lui, ces appellations relevaient d’un esprit bon enfant et ne comportaient aucune intention malveillante.

Aucune poursuite judiciaire engagée

À la suite de cette démarche, l’avocate de Mireille Mathieu a indiqué que sa cliente ne souhaitait pas engager de procédure judiciaire, à condition que la commercialisation des bouteilles concernées cesse définitivement.

Elle a également précisé que la chanteuse ne recherchait aucune indemnisation financière, souhaitant avant tout faire respecter son image.

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Soulagé par cette issue, Aurélien Picard espère désormais tourner la page. Le brasseur s’interroge toutefois sur les limites de la parodie et du détournement humoristique, estimant que d’autres formes d’expression satirique semblent bénéficier d’une plus grande liberté.

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