Face à cette demande, Aurélien Picard a choisi de répondre directement à Mireille Mathieu. Le brasseur lui a adressé une lettre d’excuses accompagnée de son avis d’imposition, afin de démontrer la situation financière de son entreprise.
Il explique avoir souhaité montrer qu’il ne cherchait ni à tirer profit de la notoriété de la chanteuse ni à lui nuire, mais simplement à proposer des jeux de mots qu’il considérait comme humoristiques.
Selon lui, ces appellations relevaient d’un esprit bon enfant et ne comportaient aucune intention malveillante.
Aucune poursuite judiciaire engagée
À la suite de cette démarche, l’avocate de Mireille Mathieu a indiqué que sa cliente ne souhaitait pas engager de procédure judiciaire, à condition que la commercialisation des bouteilles concernées cesse définitivement.
Elle a également précisé que la chanteuse ne recherchait aucune indemnisation financière, souhaitant avant tout faire respecter son image.
Soulagé par cette issue, Aurélien Picard espère désormais tourner la page. Le brasseur s’interroge toutefois sur les limites de la parodie et du détournement humoristique, estimant que d’autres formes d’expression satirique semblent bénéficier d’une plus grande liberté.
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