Une hygiène renforcée pendant la phase active

Durant la période où les vésicules sont présentes, certaines règles d’hygiène permettent de sécuriser la cohabitation. Changer régulièrement les draps et laver le linge de lit à haute température, autour de 60 °C, contribue à éliminer toute trace éventuelle du virus. Il est également conseillé d’éviter de gratter les lésions et de maintenir la zone propre et protégée par un pansement si nécessaire. Ces gestes simples suffisent généralement à réduire considérablement le risque de transmission au sein du couple.
Les situations qui nécessitent davantage de prudence
Certaines personnes doivent toutefois être particulièrement protégées. Les nourrissons de moins de six mois, les femmes enceintes non immunisées et les personnes immunodéprimées présentent un risque accru face au virus varicelle-zona. Dans ces cas précis, il peut être préférable d’adopter temporairement des mesures plus strictes, comme dormir dans des lits séparés jusqu’à ce que les lésions soient complètement croûtées. L’objectif est d’éviter tout contact direct avec le liquide contenu dans les vésicules, qui constitue la principale source de contagion.
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