Il y racontait le choc de l’annonce: «Vous vous dites: “C’est le cancer” et le cancer, c’est un synonyme de la mort». Il disait s’être alors dit: «Je suis foutu».
Face au diagnostic, il décrivait deux options. Se faire soigner, au risque de certains dysfonctionnements, ou renoncer aux soins et vivre quasi normalement un temps, avant de finir «dans des souffrances épouvantables». «C’est ça, le drame. Vous êtes devant vos responsabilités», avait-il expliqué. Il avait finalement accepté l’opération, au prix de conséquences sur sa vie intime.
Dans son hommage, Jean-Sébastien Ferjou lui adresse ces mots: «Jean-Marc, tu vas nous manquer mais ta voix, tes convictions et ton débit de mitraillette joyeuse résonneront toujours au moment de réfléchir aux sujets du lendemain». Il présente aussi ses condoléances à Coco, qui l’a soutenu face à la maladie, ainsi qu’à ses enfants et à sa famille.
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