Mort de Quentin Deranque : L’étau se resserre autour des proches du député Raphaël Arnault

Posted 21 février 2026 by: Admin #Actualité

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L’enquête progresse rapidement dans le dossier de la mort de Quentin Deranque, jeune militant nationaliste de 23 ans tué à Lyon.

La division de la criminalité territoriale a procédé, mardi et mercredi, à l’interpellation de onze personnes soupçonnées d’être impliquées à divers degrés dans les faits. Huit hommes et trois femmes ont été placés en garde à vue. Selon les informations disponibles, ces personnes graviteraient autour de la mouvance dite d’ultragauche. Plusieurs d’entre elles auraient été membres de la Jeune Garde antifasciste, collectif dissous en Conseil des ministres le 12 juin dernier.

Les arrestations ont eu lieu dans plusieurs départements : le Rhône, l’Isère, la Drôme, la Haute-Loire ainsi qu’à Soissons, dans l’Aisne. Certains des mis en cause feraient l’objet de fiches S pour « sûreté de l’État ». Leur garde à vue peut durer jusqu’à 48 heures.

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Contactée, Me Aïnoha Pascual, avocate du groupuscule cofondé en 2018 par le député LFI Raphaël Arnault, a refusé de commenter l’affaire, invoquant le secret de l’enquête. La semaine précédente, elle avait indiqué dans un communiqué que « la Jeune Garde ayant suspendu toutes ses activités », elle ne pouvait être tenue pour responsable des événements survenus à Lyon.

Des soupçons d’agression et d’aide à la fuite

Parmi les personnes interpellées, certaines sont soupçonnées d’avoir participé directement à l’agression de Quentin Deranque en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Le jeune homme s’y trouvait pour assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. D’autres seraient suspectées d’avoir facilité la fuite des auteurs présumés.

Deux collaborateurs parlementaires de Raphaël Arnault figurent parmi les personnes placées en garde à vue. Jacques-Élie Favrot, 24 ans, reconnu par des militantes de Némésis, a démenti « formellement » toute responsabilité dans le drame. Son avocat n’a pas répondu aux sollicitations. Mardi soir, Raphaël Arnault a annoncé avoir engagé une procédure visant à mettre fin au contrat de ce collaborateur, employé depuis 2024.

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Un autre suspect, Robin C., également âgé de 24 ans, travaillerait à l’Assemblée nationale auprès de l’élu du Vaucluse sous le pseudonyme de Robin Michel, selon des informations rapportées par la presse.

Adrian B., ancien stagiaire de Raphaël Arnault, fait aussi partie des onze interpellés, selon deux sources proches du dossier citées par l’AFP. Il est soupçonné d’avoir pris part aux violences, tandis que Robin C. aurait contribué à l’aider à se soustraire aux forces de l’ordre.

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