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11 juin 2026

Elisa Pilarski: euthanasie pour le chien Curtis ordonnée

Près de sept ans après les événements qui avaient profondément marqué l’opinion publique, le tribunal correctionnel de Soissons a rendu sa décision dans le dossier lié à Elisa Pilarski.

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Ce jugement met un terme à une longue procédure judiciaire et apporte plusieurs réponses attendues concernant les responsabilités retenues par la justice ainsi que le devenir de l’animal au centre de l’affaire.

Ce jeudi 11 juin, le tribunal correctionnel de Soissons a rendu sa décision dans l’affaire concernant Christophe Ellul, plusieurs années après l’ouverture des investigations.

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L’homme de 51 ans comparaissait pour des faits qualifiés d’homicide involontaire impliquant un chien. À l’issue des délibérations, la juridiction l’a condamné à une peine de quatre années d’emprisonnement assorties du sursis.

Les magistrats ont estimé que certaines responsabilités lui incombaient dans la gestion et l’éducation de l’animal concerné. La décision prononcée est conforme aux réquisitions formulées lors du procès qui s’était tenu au mois de mars dernier.

Le chien Curtis au cœur du dossier judiciaire

L’affaire remonte à novembre 2019. Elisa Pilarski, alors âgée de 29 ans, avait été retrouvée dans une zone forestière de l’Aisne, déclenchant une enquête particulièrement complexe.

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Au cours des investigations, de nombreuses expertises scientifiques et vétérinaires ont été réalisées afin de déterminer l’origine exacte des blessures constatées. Les conclusions retenues par les enquêteurs ont progressivement orienté les investigations vers Curtis, le chien appartenant à Christophe Ellul.

Les analyses effectuées sur les lieux ainsi que les différents examens techniques réalisés pendant l’enquête ont constitué une part importante des éléments étudiés par la justice durant plusieurs années.

Une décision concernant l’avenir de l’animal

Parallèlement à la condamnation de Christophe Ellul, le tribunal a également ordonné l’euthanasie de Curtis, une mesure qui figurait parmi les demandes formulées par le ministère public.

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Dans sa décision, la juridiction a notamment estimé que l’animal présentait un niveau de dangerosité incompatible avec une remise en liberté ou un placement classique. Les magistrats ont également rappelé plusieurs incidents signalés au cours des années ayant suivi les faits.

Depuis l’ouverture de l’enquête, Curtis était maintenu dans un chenil spécialisé où il demeurait sous surveillance permanente.

Une affaire qui a suscité de nombreuses réactions

Tout au long de la procédure, ce dossier a provoqué de nombreux débats au sein de l’opinion publique ainsi que dans le monde de la protection animale.

La perspective d’une euthanasie avait notamment conduit à la création de plusieurs pétitions réunissant des dizaines de milliers de signatures. De nombreuses associations avaient exprimé leur opposition à cette éventuelle mesure, plaidant pour d’autres solutions.

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