Il a rappelé le lancement du mouvement En Marche le 6 avril 2016 à Amiens, alors perçu comme «étrange par beaucoup de monde»: «Il était là», a-t-il souligné. «Depuis 12 ans, nous ne nous sommes jamais quittés. Il fut de tous les combats», a déclaré Macron, selon des informations rapportées par BFM 2.
Le président a également livré un souvenir plus intime: «Je me souviens de son regard bleu, qui disait la douceur et la détermination ensemble».
«Fanfan, c’était la vie»: un adieu aux accents de Bourgogne
Macron a conclu son hommage par une évocation de la Bourgogne, terre à laquelle François Patriat était profondément attaché: «Il est parti au temps des vendanges, il n’y a pas de hasard».
Ses derniers mots ont résonné comme un adieu personnel: «Fanfan, c’était la vie. Merci Fanfan, pour tout ça».
«Fanfan, c’était la vie. Merci Fanfan, pour tout ça»: c’est par ces mots qu’Emmanuel Macron a pris congé de celui qui l’avait accompagné, selon lui, sans interruption pendant douze ans.
Articles suggérés
1 864 € de retraite, 116 € de reste à vivre: le budget serré de Jane
Jane a 69 ans et perçoit une pension de retraite de 1 864 € par mois. Une fois ses factures réglées, il lui reste…

