En l’absence de vents suffisants, les polluants restent concentrés à basse altitude. Les particules fines et les composés issus de la combustion, notamment du pétrole, peuvent ainsi être inhalés directement par les habitants, augmentant considérablement les risques sanitaires à court et long terme.
Un nuage toxique appelé à se déplacer

Bien que le nuage de fumée se soit initialement accumulé au-dessus de la capitale, il ne devrait pas rester statique. Les modèles de prévision atmosphérique indiquent une dispersion progressive des aérosols sous l’effet des courants, principalement en direction de l’est de l’Iran.
Les analyses météorologiques suggèrent que le panache pourrait atteindre certaines régions voisines. Si les flux actuels se maintiennent, des particules pourraient se propager vers l’Asie centrale, notamment le Turkménistan, même si leur concentration reste difficile à anticiper avec précision.
Le phénomène inquiétant des “pluies noires”
Parmi les conséquences les plus préoccupantes figure l’apparition de retombées humides qualifiées de “pluies acides”. Des habitants ont rapporté des précipitations sombres provoquant irritations cutanées et douleurs respiratoires, signe d’un niveau de contamination particulièrement élevé.
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