Une séquence datant de 2011 tirée de l’émission On n’est pas couché circule à nouveau sur les réseaux sociaux. On y voit Patrick Bruel raconter une anecdote personnelle, avant de se faire tacler avec humour par son ex-femme Amanda Sthers. Ce moment léger contraste avec l’actualité chargée que traverse aujourd’hui le chanteur.
En bref
- —Une séquence de 2011 avec Amanda Sthers refait surface
- —Bruel raconte une mésaventure chez son psychologue
- —La réplique cinglante de son ex-femme fait mouche
Une anecdote personnelle racontée en direct
C’est dans le contexte de la promotion de son livre Conversation que Patrick Bruel s’est confié sur un souvenir intime lors de son passage dans On n’est pas couché, sur le plateau de Laurent Ruquier.

Quelques jours plus tôt, il avait déjà évoqué cette histoire sur Europe 1 face à Nikos Aliagas. Le chanteur expliquait avoir consulté un psychologue avant la naissance de son fils Oscar, souhaitant faire le point sur certains aspects de sa vie.
La séance avait toutefois mal débuté : arrivé avec une envie pressante, il avait demandé à utiliser les sanitaires du cabinet. Son thérapeute lui aurait répondu : « Il n’y a pas de toilettes ici ». Une situation suffisamment inconfortable pour avoir marqué l’artiste.
La concentration impossible et l’humour comme échappatoire
Patrick Bruel racontait avoir passé toute la séance à tenter de se concentrer malgré son malaise physique. L’entretien, censé être un moment d’introspection, s’était transformé en épreuve d’endurance.

Avec autodérision, le chanteur résumait l’épisode en expliquant : « Après, je n’y suis plus retourné ». Une chute qui avait déjà provoqué les rires du public lors de sa première diffusion sur Europe 1.
Ce type de confidence légère, mêlant vie privée et humour, était caractéristique du registre adopté par Bruel lors de ses passages promotionnels à cette époque.
Qui est Amanda Sthers ?
Amanda Sthers est une auteure, romancière et réalisatrice française. Fille d’un psychanalyste, elle a partagé la vie de Patrick Bruel de 2004 à 2007 et est la mère de leurs deux fils, Oscar et Léon. Les deux artistes ont toujours revendiqué une coparentalité sereine.
La réplique d’Amanda Sthers qui traverse les années
C’est la suite du récit qui est restée dans les mémoires. Sur le plateau de On n’est pas couché, Patrick Bruel expliquait avoir raconté cette mésaventure à Amanda Sthers, dont le père est psychanalyste.

Cherchant sans doute un peu de compréhension après cette expérience ratée, il s’était retrouvé face à une remarque aussi directe qu’amusante. Son ex-femme lui avait lancé : « Mais tu ne peux pas marquer ton territoire partout où tu vas ».
La formule avait immédiatement déclenché les rires sur le plateau. C’est précisément cette réplique que des internautes ont remis en avant ces derniers jours, dans un contexte médiatique très différent pour le chanteur.
Un « divorce heureux » et une amitié préservée
Mariés en 2004 après leur rencontre à Saint-Tropez, Patrick Bruel et Amanda Sthers ont eu deux fils, Oscar et Léon, avant de se séparer fin 2007.

Malgré cette séparation, les deux artistes ont toujours affiché une relation apaisée. Lors d’un entretien accordé à la RTS en 2014, Patrick Bruel évoquait un « divorce heureux » et décrivait Amanda Sthers comme une femme « très intelligente », restée selon lui « sa meilleure amie ».
Une situation rare dans le monde du spectacle, régulièrement soulignée. Alors que le chanteur conteste fermement les accusations portées contre lui et fait face à une actualité particulièrement mouvementée, cette ancienne séquence offre un contraste saisissant avec le climat actuel.
Cette séquence de 2011, ressortie par des internautes dans un contexte médiatique tendu pour Patrick Bruel, rappelle une époque où le chanteur se livrait avec légèreté sur sa vie privée. La réplique d’Amanda Sthers, restée intacte dans les mémoires plus de dix ans après, illustre la relation particulière que les deux ex-époux ont su préserver après leur séparation. Un moment d’humour qui résonne aujourd’hui d’une façon que personne n’avait anticipée en 2011.


